Dans un lieu hors du temps, avec pour seuls éléments, une chaise et une table... Une salle d'attente, une antichambre... Un lieu d'autopsie, d'ordre ou de désordre, de rêverie. On s'y appuie, on s'y cogne, on la quitte.
Cycle des épouvantails. Un corps s’élevant au dessus de son propre chaos, on le dirait atteint aux jambes d’un mal compliqué. Une identité trouée, une pensée trouée, un langage troué qui s’exerce à la naissance de la langue.
Cycle des épouvantails. Un corps qui porte sur lui la ligne courbe de l’horizon. Un signe inscrit à l’encre noire sur un paysage, pris dans le vent qui génère en lui des formes multiples, tant concrètes qu’abstraites. Un être en perpétuel changement qui essaie de se fondre dans le cadre, en simulant l'animal qu'il est censé éloigner.
Cycle des épouvantails. Un corps, celui du croquemitaine. Ouvert aux quatre vents, en permanence traversé par des courants d’air. A travers les orifices de son corps, entre le bas et le haut permutés, le souffle circule. Désespérément ouvert.
Cycle des épouvantails. Après la pièce récompensée Holeulone, l‘originalité de cette création tient dans la collaboration artistique avec Stefano Ricci où le dessinateur italien crée, sous la forme de films courts, une partition graphique mettant en scène des personnages hybrides entre homme et animal, comme des apparitions.
Partenariat artistique. Projet «Pagina Bianca». Fascinée par le thème de l’inspiration, Daniela Lucà a fait appel à quatre artistes. Elle leur offre une page blanche, son corps «neutre» d’interprète caméléon autour du thème de la «Muse», médiatrice entre le divin et l’artiste.
Une pièce pour cinq interprètes en collaboration artistique avec l'illustratrice Beatrice Alemagna
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